Amener les populations sans aucune discrimination à l’autonomisation, l’épanouissement durable et à la jouissance d’un bien-être holistique avec l’appui des organisations à base communautaire renforcées.

Nous œuvrons pour garantir à chaque enfant un accès équitable à une éducation de qualité et à un environnement protecteur.
Nos actions incluent la distribution de fournitures scolaires, la formation des enseignants, le soutien à la scolarisation et la sensibilisation à la protection des enfants contre toutes formes de violence.

Nous accompagnons les populations, en particulier les femmes et les jeunes, dans le développement d’activités génératrices de revenus afin de renforcer leur autonomie financière.
À travers des formations, des appuis techniques et des initiatives locales, nous contribuons à améliorer durablement les moyens de subsistance.

Nous contribuons à l’amélioration de la santé des communautés en menant des actions de sensibilisation, d’éducation sanitaire et d’accès aux services de santé, notamment dans le domaine de la santé de la reproduction et de la procréation responsable.

Nous promouvons le respect des droits humains et œuvrons pour l’égalité de genre en menant des actions de sensibilisation et de plaidoyer.
Nous sommes particulièrement engagés dans la prévention et la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), afin de garantir un environnement sûr et équitable pour tous.

Nous renforçons les capacités des acteurs locaux et encourageons la participation citoyenne pour promouvoir la démocratie, la bonne gouvernance et la transparence dans la gestion des affaires publiques.

Nous sensibilisons les communautés à la protection de l’environnement et encourageons des pratiques durables pour préserver les ressources naturelles et assurer un développement équilibré.

Nous accompagnons les communautés dans l’identification de leurs besoins et la mise en œuvre de solutions adaptées, en favorisant leur implication active et leur autonomie dans les projets de développement.

Je m’appelle Komla David et j’ai 10 ans. Mon papa est parti depuis et on ne sait pas où il est. Je ne le connais pas. Ma maman est décédée depuis et je vis chez ma grand-mère. Parce que nous avions beaucoup de difficulté à manger à la maison, j’ai dû laisser l’école pour faire l’activité de gakpo gblégblé. Je vais tous les jours sur les dépotoirs chercher les rebus ferreux que je vais ensuite vendre et c’est ça qui nous permet de manger à la maison avec ma grande mère. Le projet m’a aidé en me réinscrivant à l’école en classe de CM1 (5ème classe sur 6 du cours primaire), classe que je faisais avant de laissé tomber les cours. Depuis, je suis passé au CM2, ensuite en 6ème au collège et cette année, je fais la classe de 5ème, deuxième classe de collège.
Edmond Kokou LARE vendait des porte-clés, des habits et d'autres articles électroménagers provenant de la solde au marché d'Aného, au moment où ses pairs étaient en classe. Les agents de terrain d'Aného l'ont abordé pour connaître le motif de sa présence au marché à pareille heure. C'est là qu'Edmond leur a fait savoir qu'il avait été renvoyé de l'école parce que ses parents n'avaient pas pu payer les frais scolaires. Comme sa maman n'avait pas les ressources pour les lui payer, il venait au marché chaque mardi pour vendre des objets afin de subvenir à ses besoins.
Les agents de terrain ont rapidement commencé à mettre Edmond en confiance pour lui faire comprendre l'importance de l'école malgré sa situation actuelle. À la question de connaître la classe et l'établissement scolaire fréquentés par Edmond, il a fait savoir qu'il était en classe de CE2 à l'EPP Kutscheriter d'Aného.
À la demande des Agents de Terrain (AT), Edmond a indiqué son domicile, situé à près de 200 mètres du marché dénommé Boko Tsrikponou. En effet, les agents de terrain ont rencontré la maman d'Edmond, ménagère en situation d'extrême précarité, afin d'évaluer les besoins liés à sa prise en charge. C'est alors qu'il s'est avéré que c'était Edmond qui, grâce à son activité de vente d'objets au marché, nourrissait ses cinq autres frères.
Le lendemain matin, les AT ont conduit Edmond à l'école et ont payé ses frais de scolarité afin qu'il reprenne ses études. Un kit scolaire, des habits, du savon ainsi qu'un petit-déjeuner ont été remis à Edmond et à sa maman pour qu'il cesse cette activité, qui constitue une violation de ses droits.
Couturière de formation, Justine est mère de 7 enfants, 4 filles et 3 garçons.
Depuis le décès de son mari, elle n'a plus d'habitation fixe. Incapable de louer une maison, elle est obligée de vivre dans des maisons de fortunes inachevées, dans des conditions lugubres avec ses 7 enfants.
Cette situation a poussé deux de ses enfants à devenir vendeuses de tout objet. Elles ont abandonné les études pour se consacrer à cette activité de revendeuses ambulantes qui les expose à tous les dangers.
C'est dans cette situation qu'elles ont été rencontrées par les agents de terrain du projet. Mises en confiance, les deux filles ont accepté de conduire les agents de terrain chez leur maman qui leur a expliqué leur condition de vie. Les agents de terrain, avec l'appui de la coordination, ont fourni tous les services pour la scolarisation des enfants. Ainsi, les enfants ont pu reprendre le chemin de l'école.
Leur maman a aussi bénéficié des appuis financiers qui lui ont permis d'initier un petit commerce de vivriers. Avec les revenus, elle réussit à pourvoir aux besoins alimentaires des enfants.
Toute la famille est à présent heureuse. Elles ne cessent de dire merci à ODOS et ses partenaires (PMU et RADIO HÀJLPEN) à chaque passage des agents de terrain.
Depuis que mon école bénéficie de la mise en œuvre de ce programme, les comportements des élèves ont énormément changé. La violence a extrêmement diminué parmi les élèves, ils ne sont plus timides et se sont beaucoup améliorer en termes de performance scolaire. La pratique de la bonne gouvernance à travers le respect du règlement intérieur de l’école, la pratique de la démocratie parmi les élèves à travers la liberté d’expression et le fait que tous les élèves donnent librement leurs opinions face à toute situation dont ils font face à l’école. En tant qu’enseignant et directeur d’école, je veille désormais pour que ces principes (Bonne citoyenneté, Paix, égalité genre et procréation responsable) soient toujours respectés dans ma communauté scolaire et je sensibilise les parents d’élèves sur l’accompagnement des élèves dans le respect de ces principes pour leur assurer un meilleur avenir. Je remercie énormément ODOS et son partenaire PMU InterLife pour le choix porté sur notre école dans la mise en œuvre de ce programme. Mon école est devenue une école de référence en matière de discipline et d’excellence auprès de notre inspection qui ne cessent de nous jeter des fleurs pour le bon changement opéré dans la vie scolaire et social des élèves. Je suggère que ce programme s’étende dans beaucoup plus d’établissements scolaires au TOGO (14 830 établissements scolaires au Togo) pour un grand impact dans la vie des élèves qui sont les futurs leaders de demain pour le pays.
Je suis KAFABA Idya, élève en classe de 3ème au Complexe Scolaire La Lumière à Sokodé. Avant, je n’avais jamais envisagé de jouer au football, pensant que ce n'était pas un sport accessible aux filles. Cependant, après avoir assisté aux sensibilisations menées par les ambassadeurs de ODOS sur l'importance du sport dans l'éducation et l'épanouissement personnel, j’ai osé parler à mon père pour lui demander de m'inscrire dans le club de football. Il a accepté, et aujourd’hui, je suis officiellement joueuse. Ce sport m’apporte de la confiance en moi, me permet de mieux gérer mon temps entre les études et les entraînements, et me donne l’opportunité de faire partie d’une équipe soudée où je me sens valorisée et encouragée.
Dans mon canton, la femme n’était pas respectée elle est comparée à une mineure. Dans la basse cour du chef, la femme était exclue parce que la tradition ne
permettait pas qu’elle participe aux discussions et à la prise de décision à cette cour compte tenu de son statut qui lui est attribué. Mais aujourd’hui, grâce à la
compréhension et à la connaissance obtenues du projet, la donne a changé à Gblinvié. En effet, ayant fait l’expérience d’intégrer 03 femmes dans le comité des notables
qui collaborent avec moi dans la gestion des affaires du village et surtout dans la prise de décisions des sujets que je traite, je peux avouer que les verdicts que je pose
aux protagonistes qui viennent se confier à la cour, satisfont mieux les uns et les autres sans considération du sexe. Ce qui fait que la population en général femme et
homme en particulier se réjouissent d’une justice qu’ils jugent équitable et à l’avantage du développement harmonieux du village
Je suis commerçante, avant le projet j’avais des pertes dans mes affaires dues à la non maitrise de calcul, de l’écriture et de lecture.
Avec le projet ODOS je ne réalise plus de perte, je rends la monnaie juste et je peux lire les notices des médicaments de mêmes que les ordonnances, je peux aussi
identifier mon nom sur les sacs de marchandiuses que j’achète. Je ne peux pas oublier la capacité que j’ai de coposer les numéroi de téléphone et de lire les messages
SMS qui me sont envoyés par mes clients et mes fournisseurs. Aujourd’hui je comprends l’importance de la scolarisation et de l’Alphabétisation et je remercie ODOS qui
nous a permis d’accéder à ce niveau dans mon existence
Dans notre village ici, la femme n’était d’aucune considération et ne bénéficiait d’aucun respect de la part de l’homme ; et pour moi la principale raison est que
la femme ne disposait d’aucune capacité économique et financière et n’était pas productive. Malgré cette situation, la charge des enfants se repose en grande partie sur
elle. Pour s’en sortir, la majorité des femmes se rendait à Cotonou au Bénin pour faire le travail de portefaix laissant pour compte les enfants (les soins aux enfants de
même que leur éducation sont bafoués).
Mais, depuis 7 ans que j’ai intégré le projet ODOS, je ne suis plus jamais partie au Bénin à cause des micro crédits qu’on nous donne. Le poids des baggages que je
transportais me déformais et me donnais des maladies que je n’ai plus aujourd’hui. Le projet ODOS est venu nous donner la vie et restaurer ma famille et moi. J’arrive Ã
satisfaire plus aisément tous les besoins de mes enfants. Je suis très reconnaissante à ODOS
Je n’avais jamais collaboré avec un projet qui a pour objectif d’éduquer les enfants à la pratique de la bonne gouvernance, à la démocratie et à la culture de la paix. Ce fut ma première fois de participer à la mise en œuvre d’un tel projet. Grâce au projet j’ai compris à travers les séminaires et ateliers de réflexion, que la pratique de la bonne gouvernance, la démocratie et la paix sont liées. En tant que leader garant des us et coutumes je veille désormais pour que ces principes soient toujours respectés dans ma communauté. Grâce aux formations reçues, je sensibilise ma population lors des réunions de la chefferie et de la communauté. J’ai amélioré ma façon de diriger ma communauté en donnant l’opportunité à mes notables de se prononcer et de donner leurs points de vue sur toute situation avant de prendre une décision, ce qui favorise la compréhension mutuelle et la participation de tous dans l’application de la décision. Je sensibilise les parents à bien éduquer leurs enfants sur ces principes pour leur assurer un meilleur avenir. La promotion des thématiques telles que la tolérance, la réconciliation et la paix m’a permis de réunir deux familles de ma communauté qui ne s’entendaient pas à cause des problèmes de terre. Après avoir discuté avec les chefs de ces familles, un consensus a été trouvé et les deux familles se sont réconciliées. Je discute beaucoup avec les jeunes de ma communauté sur la pratique de la bonne gouvernance, la redevabilité, la tolérance, la solidarité, le pardon et le vivre ensemble. Ce qui fait que depuis deux ans, les actes de violences dans ma communauté ont énormément diminué. Je remercie ODOS et son partenaire PMU InterLife pour tous leurs efforts dans la promotion d’une société paisible à nos diverses communautés. Je souhaiterai que ce projet touche toutes les communautés togolaises pour faciliter le vivre ensemble à toute la population.
Da Afi, revendeuse de nourriture résidant à Tsévié, s'est retrouvée dans une situation
complexe après avoir donné naissance à huit enfants rapprochés, chacun étant né avec seulement neuf mois d'écart. Cette situation, a présenté de nombreux défis, tant sur le plan de la santé que sur le plan socio-économique.
Ayant pris conscience de l'importance de la procréation responsable, elle s'est engagée dans un processus de planification familiale en choisissant une méthode contraceptive avec l’aide de la sage-femme du CHR de Tsévié, partie prenante sur le projet.
Depuis lors, Da Afi a arrêté de faire des enfants. Désormais, elle a retrouvé un état de santé stable comparé aux dernières années. Elle se consacre à l’amélioration de sa situation économique et à l'éducation et au bien-être de ses huit enfants.

Nous contribuons à l’amélioration de la santé des communautés en menant des actions de sensibilisation, d’éducation sanitaire et d’accès aux services de santé, notamment dans le domaine de la santé de la reproduction et de la procréation responsable.
Nous accompagnons les populations, en particulier les femmes et les jeunes, dans le développement d’activités génératrices de revenus afin de renforcer leur autonomie financière.
À travers des formations, des appuis techniques et des initiatives locales, nous contribuons à améliorer durablement les moyens de subsistance.
Nous œuvrons pour garantir à chaque enfant un accès équitable à une éducation de qualité et à un environnement protecteur.
Nos actions incluent la distribution de fournitures scolaires, la formation des enseignants, le soutien à la scolarisation et la sensibilisation à la protection des enfants contre toutes formes de violence.
Consciente de son importance dans la nation togolaise, L’Eglise des Assemblées de Dieu du Togo s’est engagée à renforcer le holisme, ce qui l’a amené à créer l’Office de Développement et des Å’uvres Sociales (O.D.O.S.).
20 Av Duisburg Kodjoviakope en face de l'Ambassade d'Angola, Lomé, Togo, B.P. 2729
+228 22 22 83 02 / +228 90 26 59 53
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Mon nom est Ablamvi Narcisse, j’ai 7 ans et je vis avec maman et mes 7 frères et sœurs. Avant le projet, ma famille entière souffrait beaucoup pour trouver à manger, pour prendre en charge les frais liés à nos études et pour les besoins de santé. Notre papa est parti vivre dans une autre localité nommée Afagnan et il revient très rarement nous voir. Depuis un moment je souffrais d’hernie ombilicale qui me faisais souffrir beaucoup tout le temps de maux de vente surtout en période de froid et j’ai dû arrêter l’école parce qu’il n’y a pas les moyens financiers pour me soigner. Mais grâce à mon intégration dans le projet, j’ai pu être pris en charge à l’hôpital et j’ai a commencé à aller à l’école. Aujourd’hui, je suis en classe de CP2. Donc le projet No More m’a réinscrit à l’école, m’a doté de fournitures et m’a aidé avec la nourriture et des habits. Ils ont aussi aidé ma maman qui a commencé à vendre le soja depuis et qui prend de nous avec ça.